SYNDICAT DE RIVIERE
Deux membres de la Ruche ont participé à la réunion organisée par le SYRIBT : ''Syndicat de Rivière Brévenne Turdine'',le 2 février 2026 .
Comme il n'y a pas eu de comte-rendu envoyé aux participants, la Ruche a décidé d'envoyer au SYRIBT les notes de ses deux membres présents.
Nous vous invitons à en prendre connaissance ci-dessous. Nous ne disposons pas des noms des participants à cette réunion et nous le regrettons. "
- Sur la question des pollutions :
Pour l'année 2025, le Syndicat a préparé le contrat "Eau et Climat Brévenne Turdine" pour 2026 à 2028.
Mme Suzanne a évoqué les pollutions dues aux pesticides et autres intrants agricoles, ainsi que les hydrocarbures lessivés lors de fortes pluies et qui font partie des eaux de ruissellement.
En effet ces pollutions n'étaient pas évoquées par le Syndicat sur le bilan 2024.
A priori, les eaux de ruissellement sont un problème majeur pour le Syribt.
Le nouveau directeur du SYRIBT, Mathias LOUIS, a aussi évoqué les intrants des jardins des particuliers ainsi que les gros travaux routiers sur les communes.
Le Syndicat est conscient de ces pollutions, et indique que ce chantier "des eaux de ruissellement" est prévu dans un avenir proche.
Le Directeur rajoute que le Syndicat dialogue avec les agriculteurs qui "auraient fortement diminué les épandages chimiques" Les représentants de la Chambre d'Agriculture, assis devant nous, n'ont pas pris la parole à ce sujet.
- Sur la question des zones humides :
Le Syndicat demande aux participants de conseiller à leur Mairie de les contacter lors des révisions d'urbanisme. Madame Suzanne a évoqué le cas de St Clément les places, où la LPO – Ligue de Protection des Oiseaux - a fait remonter (en réunion publique) le cas des zones humides, lors de la présentation du nouveau PLU.
Elle a également évoqué les coupes sauvages d'arbres en bordure de routes et du passage des épareuses sur les chemins communaux.
En retour, le Syndicat évoque les plantations d'arbres sur les ripisylves (bandes boisées au bord des cours d'eau).
Les associations ''Quicury'', ''Terre de Liens'', et ''la Ruche de l'écologie'' ont pris la parole sur cet état des lieux.
- Sur le sujet des mines :
M. Laurent a posé une question à propos des anciennes mines, en amont de l'Azergues, et de leur impact potentiel sur la qualité de l'eau.
Il a également évoqué l'octroi d'un permis Exclusif d'Exploration Minière, pour l'étude de la faisabilité d'ouverture de mines sur un secteur couvrant 12 communes, du Beaujolais aux Monts du Lyonnais. A ce propos, M. Laurent a demandé quelles pouvaient être les prérogatives du SYRIBT, quant au suivi des impacts de l'exploitation de mines sur les eaux.
Les responsables du SYRIBT n'ont pas été en capacité de répondre.
C'est monsieur Christian Gallet, maire de Lozanne, et président du syndicat de rivière de l'Azergues, qui a expliqué que des déchets d'anciennes mines avaient servi de remblais aux chaussées. Les analyses de ces déchets ont montré qu'ils contenaient de nombreux éléments toxiques. Que le coût pour enlever ce revêtement s'était monté à un million d'euros. Le curetage de l'Azergues n'a pas pu être réalisé, pour cause de coûts trop importants qui n'auraient pu être pris en charge. «On peut espérer que la filtration élimine ces éléments toxiques, à terme.» d'après monsieur Gallet. "


